arrêté de sourir. STOP, je n'en peux plus, je vous conjure d'arrêté vos rires niait, excecrable, pimenté aux épices Mexicaine.rendez-vous a l'évidence, c'est une fatalité, vous allez mourir. alors ne tardez plus, dites à votre meilleur ami que vous couchez avec sa femme, dites à la boulangère du coin de la rue d'utilisé ce qu'elle ose apelé baguette, pour éclater l'affreux bouton qui stationne si bien entre ses deux sourcils.Pensez-y, si par malheur, vous emportiez tous les aveux de mauvaise foi que vous cacher, dans ma tombe? imaginez la terrible douleur post-mortem que vous infligerez a votre âme. imaginez l'homme que vous rendez cocu, pleurant comme un mioche, sur votre tombe. Parlons peu, parlons bien, hurlé donc votre haine, exteriorisé les épines de votre rose, avant qu'elle ne fâne. mesdames, messieurs, raillez tant qu'il est encore temps! la fin approche, mais après tout, la mort c'est pas si grave que sa, c'est la vie.
petit apercu dans un grand tas de sable
Je reviendrais, si dieu le veut ... chronique de la haine #5 édition